Références littéraires et figures de style, vers...

Discutons de l'oeuvre: Tout sur nos héros, leurs aventures, les références, l'écriture...

Modérateurs : hsdcdb, Aragathis

Répondre
Avatar du membre
Aragathis
Messages : 2680
Enregistré le : 02 nov. 2007, 20:51
Localisation : Haute-Savoie

Références littéraires et figures de style, vers...

Message par Aragathis » 08 nov. 2007, 20:17

Ça se rapporte un peu à la rubrique "citations", mais... Pas tout à fait. En fait, c'est spécialement les figures de style, les versifications les plus subtiles que vous pouvez trouver intéressantes... J'ouvre le tir :D :

(Tome 8, p.43, le maître d'armes, qui je le rappelle vivait sur l'immense îlot d'Oxymore, s'adresse aux tambours)

"Et nous pourrons, hagards, assomés de cadence,
Atteler sans broncher sous nos crânes rétifs...
...Une aimable épithète à d'affreux substantifs.
HARDI, JOYEUX SOLDATS! ALLONS, BOMBANT LE BUSTE,
CHERCHER DE BELLES MORTS DANS UNE GUERRE JUSTE!"

Et voilà, c'est un passage qui m'a marqué... Mais ce n'est pas tout, je compte bien poursuivre^^.

Avatar du membre
Aragathis
Messages : 2680
Enregistré le : 02 nov. 2007, 20:51
Localisation : Haute-Savoie

Les cadets

Message par Aragathis » 08 nov. 2007, 20:29

Avez-vous remarqué que les deux autres cadets sont des figures de style? Fort-à-bras de Litotie (unelitote, c'est dire peu là où il faut comprendre beaucoup) n'a rien du "gringalet" que désigne le berger (page 23, case 1), berger qui dans la même case appelle "colline" la haute montagne qu'on voit en arrière-plan. Il est fou de joie de revoir le maître d'armes mais lui dit simplement "je ne suis pas fâché de vous revoir", lui prépare un plantureux repas qu'il qualifie de "légère collation" (fort goûté d'ailleurs par leurs amis à poils)... etc. Et, bien sûr, la plus célèbre des litotes: "je ne te hais point". Il reprends ce langage p.42 ("je vais morigéner ces malandrins"). Aldrin de Redondie, lui, est pour le moins redondant : il exprime ce qu'il est inutile de dire : lorsque le maître d'armes le présente, il le fait à nouveau lui-même ("je suis Aldrin de Redondie") p.35 ; de même il décrit toute son attitude p.42 : "Main sur l'épée, poing sur la hanche, j'arbore un air plein de défi!" Sa posture était plutôt éloquente... En gros, il se répète. Quant à Colin, premier violon des archets du roi, il joue un petit air de crin-crin page 39 case 1.
A bientôt!

Avatar du membre
Alex
Site Admin
Messages : 370
Enregistré le : 14 sept. 2007, 15:53
Contact :

Message par Alex » 09 nov. 2007, 15:04

Bonne idée !
Je divise le sujet pour faciliter la lecture :

Ici, on recense les figures de style que l'on trouve dans la série.

Et dans ce sujet, les référence artistiques en tout genre (cinématographiques, littéraires, historiques...)

Je vais créer des pages dédiées sur le site pour y placer ces éléments.
Modifié en dernier par Alex le 30 nov. 2007, 13:23, modifié 2 fois.

Avatar du membre
Eusebe
Messages : 70
Enregistré le : 20 oct. 2007, 20:17
Localisation : Bretagne
Contact :

Message par Eusebe » 09 nov. 2007, 20:03

Tu as le 'je ne te hais point' de la femme du cadet qui reprend la phrase de Chimene a Rodrigue dans le CID de Corneille 'Va je ne te hais point' qui est elle aussi une Litote
'Tout a commencé alors que j'étais garde de Monsieur le cardinal'

Avatar du membre
Aragathis
Messages : 2680
Enregistré le : 02 nov. 2007, 20:51
Localisation : Haute-Savoie

Message par Aragathis » 17 nov. 2007, 10:56

Je pense que vous l'avez tous remarqué, mais... J'aime beaucoup ce passage, donc je vais quand même vous en parler! :D
Lors de la rixme entre Armand et M. d'Hyperbolie, ce dernier dit à un moment à Armand "Avalant la voyelle/ Et toussant la consonne. C'est moi, où il y a une petite allitération à ce moment (pardon, deux en fait)?
De plus, j'ai été stupéfié en remarquant que le début de chaque réplique est une reprise de la fin de la précédente :
Hyperbolie: Et toussant la consonne!
Armand: Qu'on sonne le tocsin,
pour pendre, c'est urgent,
au gibet du bon goût,
ton bagout d'indigent!
Hyperbolie: Dix gens de ta farine en deux vers je terrasse..."
Etc!
Et le contraste de la fin : "L'ultime alexandrin sera le coûp de grâce,/Assenant sans merci DOUZE PIEDS DANS TA FACE!" J'adore cette réplique!
Modifié en dernier par Aragathis le 13 mai 2008, 11:30, modifié 1 fois.

Avatar du membre
hsdcdb
Messages : 804
Enregistré le : 24 sept. 2007, 22:51

Message par hsdcdb » 17 nov. 2007, 18:44

Aragathis a écrit : De plus, j'ai été stupéfié en remarquant que le début de chaque réplique est une reprise de la fin de la précédente :
Hyperbolie: Et toussant la consonne!
Armand: Qu'on sonne le tocsin,
pour pendre, c'est urgent,
au gibet du bon goût,
ton bagout d'indigent!
Hyperbolie: Dix gens de ta farine en deux vers je terrasse..."
Etc!

Oui, il y a bien une double allitération.

Mais en outre, le fait de répéter au début du vers la rime du vers précédent, c'est ce qu'on appelle une rime batelée.

Voir l'exemple minimaliste de Wikipédia, par exemple :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rime#rime_batel.C3.A9e


Et, Ara : oui, pour tous lels jeux phoniques, il existe un nom. Car tous ont été utilisés par les poètes depuis qu'il existe des poètes, c'est-à-dire des artisans du langage. D'autant qu'au XXe siècle est né l'Oulipo, qui a donné un nom aux quelques jeux qui n'existaient pas encore.


Mais j'ai un bémol quand même pour le dernier vers :
Et j'adore le contraste de la fin : "L'ultime alexandrin sera le coûp de grâce,/Assenant sans merci DOUZE PIEDS DANS TA FACE!" J'adore cette réplique
Les vers français ne sont pas mesurés en pieds, mais en syllabes !

C'est un abus et une erreur que de parler de pieds.


Je me permets de vous renvoyer chez la concurrence :

http://www.capecrocs.free.fr/wiki/pmwik ... ilsDuTome7

Tome 7, Planche 4, Dernière case :

Ayroles a énormément travaillé la versification depuis le tome 1, et un versificateur ne peut qu'apprécier cette amélioration et y applaudir des trois mains (Comment ? Nous n'en avons que deux ?). Mais une erreur demeure. Erreur ou besoins (au pluriel) du vers ? Quoi qu'il en soit, en versification française, on ne parle pas de pied, mais de syllabe. Un alexandrin a 12 syllabes. Le pied existe, notamment, en latin, en grec ou en allemand. Il s'agit d'une combinaison de deux ou trois syllabes, exceptionnellement quatre, alternant les temps forts et les temps faibles (pour l'allemand) ou les syllabes brèves et les syllabes longues (pour le latin ou le grec). Le français moderne ne reconnaît plus les différences de longeurs des syllabes (malgré quelques essais -médiocres- de réintroduction en poésie au XVIe et au XXe siècle). La terminologie de "pied" est donc incorrecte. (Mais le vers eût été faux et l'image étrange...)
Et que faudrait-il faire ? ( II,8 )

Avatar du membre
Aragathis
Messages : 2680
Enregistré le : 02 nov. 2007, 20:51
Localisation : Haute-Savoie

Message par Aragathis » 17 nov. 2007, 19:12

Maaaaais, ça casse tout mon rêve, là!
N'importe, je trouve la tirade très bien comme ça!^^

Avatar du membre
Don Henna
Messages : 19
Enregistré le : 25 oct. 2007, 16:25

Message par Don Henna » 17 nov. 2007, 20:05

Le fait de répéter au début du vers la fin du vers précédent n'est pas une rime batelée, mais une rime annexée.
En voici d'ailleurs de très belles :

Acte VIII, planches 4 & 5 :

Armand :
En garde ! Allons ! Parez, et mes mots et ma lame !
Maître d'Armes :
Lamentable incipit, incipide et sans flamme !
Du mordant ! Retroussez, sur vos crocs, damoiseau,
cette truffe camarde et ce vilain museau !
Armand :
Muse odieuse que celle inspirant une stance
où se moque l'aspect, faquin sans élégance !
Maître d'Armes :
Les gants se jettent-ils ailleurs qu'au coin du nez ?
Fustigez donc le mien ! Je vous le tends : tenez !
Peignez-en le tableau ! Tableau, Que dis-je ! Fresque !
Sachant que de ce thème, on fit le tour... Ou presque !
Armand :
Escarmoucher un nez ? Quel ambitieux projet !
Un frondeur émérite ajuste mieux son jet !
Maître d'Armes :
Songez pour le décrire à quelque mont du Pinde,
à des pics... À des caps... Aux éléphants de l'Inde !
Armand :
"Delenda Cartilage !" aurait tonné Caton,
s'il avait ouï ce nez qu'on mouche en baryton
barrir à la façon d'une trompe punique !
Voilà, c'est fait, passons à sujet plus comique !
Maîtres d'Ames :
Comme Icare échappant, aux pesanteurs d'en bas...
Vous savez d'une point élever le débat !
Armand :
Badinage flatteur ! Est-ce ainsi qu'on insulte ?
Maître d'Armes :
Ultime hommage avant que je vous catapulte,
Tel un Icar encor, du zénith vers les flots...
Par une belle chute... Un bon récit se clôt !

:D
« Hin hin ! Messeigneurs ont la rime riche... »

Avatar du membre
hsdcdb
Messages : 804
Enregistré le : 24 sept. 2007, 22:51

Message par hsdcdb » 17 nov. 2007, 22:28

Au temps pour moi.

Je bats ma coulpe et avoue ma confusion.

Je retourne à mon Armel.
Et que faudrait-il faire ? ( II,8 )

Avatar du membre
Aragathis
Messages : 2680
Enregistré le : 02 nov. 2007, 20:51
Localisation : Haute-Savoie

Message par Aragathis » 18 nov. 2007, 11:20

Excellent! Je n'avais pas remarqué cette rime annexée... Honte sur moi, je n'y avais même pas songé! :oops:

Avatar du membre
hsdcdb
Messages : 804
Enregistré le : 24 sept. 2007, 22:51

Message par hsdcdb » 12 déc. 2007, 21:24

Planche 13, case 1 à 4 : comment comprendre la déception gourmande des 3 animaux ? Le Maître d'Armes leur promet un gueuleton, pardon, un balthazar (velouté, vol-au-vent, perdrix, pâtes, pibales, ortolans, coquelets, ballotins et timbales, fromage et sorbet de Cirrus à la fleur d'oranger) mais le plateau unique ne contient que de fines fioles de cristal que l'hôte hume avec un évident plaisir, mais qui soulève le coeur (est-ce le fromage ?) du pauvre Eusèbe. Comment le comprendre, donc ? Les auteurs n'ont pas inventé cette anecdote, ils l'ont tirée d'un livre plusieurs fois évoqué déjà, publié au XVIe siècle et que l'on nomme Voyage dans la Lune, d'un certain Savinien, connu sous le nom de Cyrano de Bergerac. Sur la Lune, en effet, dans ce roman, l'on ne se remplit pas le ventre, mais les poumons. L'on capture en des réceptacles les fumets des plats cuisinés grâce à de savant alambics (comme celui que l'on aperçoit cases 4 et 5) et l'on les sert aux convives nonchalamment allongés.

Mais rien ne vaut la lecture du texte source :

(Contexte : le narrateur est arrivé sur la lune. Après avoir servi d'attraction foraine, il est recueilli par un habitant du Soleil qui lui fait découvir les habitudes de ceux de la Lune. Ils sont actuellement dans une auberge.)

On nous vint quérir là-dessus, pour nous mettre à table, et je suivis mon conducteur dans une salle magnifiquement meublée, mais où je ne vis rien de préparé pour manger. Une si grande solitude de viande, lorsque je périssais de faim, m'obligea de lui demander où l'on avait mis le couvert. Je n'écoutai point ce qu'il me répondit, car trois ou quatre jeunes garçons, enfants de l'hôte, s'approchèrent de moi dans cet instant, et avec beaucoup de civilité me dépouillèrent jusqu'à la chemise. Cette nouvelle cérémonie m'étonna si fort, que je n'en osai pas seulement demander la cause à mes beaux valets de chambre, et je ne sais comment mon guide, qui me demanda par où je voulais commanece, put tirer de moi ces deux mots : Un potage ; mais je les eus à peine proférés, que je sentis l'odeur du plus succulent mitonné qui frappa jamais le nez du mauvais riche. Je voulus me lever de ma place pour chercher à la piste la source de cette agréable fumée, mais mon porteur m'en empêcha : " Où voulez-vous aller ? me dit-il. Nous irons tantôt à la promenade, mais maintenant il est saison de manger; achevez votre potage, et puis nous ferons venir autre chose. - Et où diable est ce potage ? lui répondis-je presque en colère. Avez-vous fait gageure de vous moquer de moi tout aujourd'hui ? - Je pensais, me répliqua-t-il, que vous eussiez vu à la Ville d'où nous venons, votre maître, ou quelque autre prendre ses repas ; c'est pourquoi je ne vous avais point dit de quelle façon on se nourrit ici. Puis donc que vous l'ignorez encore, sachez que l'on n'y vit que de fumée. L'art de cuisinerie est de renfermer, dans de grands vaisseaux moulés exprès, l'exhalaison qui sort des viandes en les cuisant ; et, quand on en a ramassé de plusieurs sortes et de différents goûts, selon l'appétit de ceux que l'on traite, on débouche le vaisseau où cette odeur est assemblée, on en découvre après cela un autre, et ainsi jusqu'à ce que la compagnie soit repue. A moins que vous n'ayez déjà vécu de cette sorte, vous ne croirez jamais que le nez, sans dents et sans gosier, fasse, pour nourrir l'homme, l'office de la bouche ; mais je vous le veux faire voir par expérience."

Histoire comique ou Voyage dans la Lune, Cyrano de Bergerac, p. 143-144,
dans Histoire Comique des Etats et Empires de la Lune et du Soleil, Editions Galic, 1962
(réédition dans la collection "la Renaissance des lettres" de l'édition Delahays de 1858 par le Bibliophile Jacob)


Je vous laisse découvrir la suite de l'histoire par vous-même...




Mais par curiosité, voici page 146 quelques lignes supplémentaires :

(Nous sommes le lendemain, après un autre repas, de nature différente.)

Après ce déjeuner, nous nous mîmes en état de partir, et avec mille grimaces dont ils se servent, quand ils veulent témoigner de l'affection, l'hôte reçut un papier de mon Démon. Je lui demandai si c'était une obligation pour la valeur de l'écot. Il me repartit que non ; qu'il ne lui devait rien, et que c'étaient des Vers. "Comment, des Vers ? lui répliquai-je. Les Taverniers sont donc ici curieux de rimes ? - C'est, me dit-il, la monnaie du pays, et la dépense que nous venons de faire céans s'est trouvée monter à un sixain (1) que je viens de lui donner. Je ne craignais pas de demeurer court ; car nous ne saurions dépenser un Sonnet, et j'en ai quatre sur moi, avec deux Epigrammes, deux Odes et une Eglogue.

(1) Petite monnaie de billon, valant
six blancs ou trente deniers.

Histoire comique ou Voyage dans la Lune, Cyrano de Bergerac, p. 146,
dans Histoire Comique des Etats et Empires de la Lune et du Soleil, Editions Galic, 1962
(réédition dans la collection "la Renaissance des lettres" de l'édition Delahays de 1858 par le Bibliophile Jacob)
Et que faudrait-il faire ? ( II,8 )

Avatar du membre
hsdcdb
Messages : 804
Enregistré le : 24 sept. 2007, 22:51

Message par hsdcdb » 12 déc. 2007, 21:32

Le Maître d'Armes est un brillant bretteur, et un savant, mais il a quelques problèmes avec les chiffres...

Planche 33, case 7 : Si les trois cadets valent dix hommes chacun, cela fait trente soldats. Ajoutons Armand et Don Lope, nous atteignons le chiffre de cinquante. Plus lui-même. A moins que sa vantardise ne soit aussi grande que son... épée, nous n'avons que soixante hommes, et non cent cinquante. A moins, bien sûr, que le Maître ne se compte aussi vaillant que cent hommes... Puisqu'il se bat à un contre cent...
Et que faudrait-il faire ? ( II,8 )

Avatar du membre
hsdcdb
Messages : 804
Enregistré le : 24 sept. 2007, 22:51

Message par hsdcdb » 12 déc. 2007, 21:32

Planche 41, case 1 : Il fallait bien que ce fût Armand, le Français, pour sortir ce mot parodié : Messieurs les Mimes, bougez les premiers !
Quand l'altier hidalgo, le taciturne loup se contente d'un mot d'ordre : No passaran !
Et que le raïs redevenu janissaire, fidèle à sa culture, s'oppose, massif, au monde, et confiant dans sa force, menace de l'écho de son nom : Ces chiens vont apprendre à redouter jusqu'au simple nom de janissaire !
Et que faudrait-il faire ? ( II,8 )

Avatar du membre
hsdcdb
Messages : 804
Enregistré le : 24 sept. 2007, 22:51

Message par hsdcdb » 12 déc. 2007, 21:32

Planche 41, cases 6-8 : La guerre est chose détestable. Mais la chose et ses camarades de jeu vont avec les mots qui les nomme. Et ces substantifs sont donc tout aussi affreux. Peux-on chanter l'affreux ? Seulement en faisant ressortir ce caractère exécrable en l'associant à une mièvrerie aimable d'épithètes. Ainsi les soldats sont joyeux, les morts sont belles et la guerre juste. Ce n'est pas pour rien que ce Maître d'Armes s'est exilé sur l'îlôt d'Oxymore...
Modifié en dernier par hsdcdb le 12 déc. 2007, 21:41, modifié 1 fois.
Et que faudrait-il faire ? ( II,8 )

Avatar du membre
hsdcdb
Messages : 804
Enregistré le : 24 sept. 2007, 22:51

Message par hsdcdb » 12 déc. 2007, 21:33

Planche 46, case 2 : En excellents dramaturge, les auteurs mêlent la farce italienne et le drame espagnol en une case et trois mots. Quelle tragédie, dit Andréo. Mais cri de frayeur comique de Plaisant lorsque Kader lui saisit le pied : WuÂrgl !
Et que faudrait-il faire ? ( II,8 )

Répondre